Vaincre l’acidose

par | Equilibre Acido-Basique

 

Comment retrouver un parfait équilibre acido-basique?

 

“Avec chaque souffle,
remercions la Vie!”

“La longévité n’est désirable que
si elle prolonge la jeunesse
et non pas la vieillesse.”

– Alexis Carrel –
Prix Nobel de médecine

«Certainement l’acide est-il
le plus nuisible des différents états
pouvant exister dans les humeurs.»

– Hippocrate –

“Vous pouvez attribuer chaque maladie …
et chaque affection à une déficience minérale.”

Docteur Linus Pauling
Prix Nobel

 

Comment cela va-t-il?

Comment vous sentez-vous? En forme ou bien en manque chronique d’énergie? Avez-vous la “pêche” ou la “frite”? Ou bien, au contraire, vous fatiguez-vous vite? Avez-vous facilement froid? Récupérez-vous vite après une grosse fatigue, ou bien, au contraire, tout à fait lentement? Avez-vous le “blues” ou le “spleen” (déprime)? Et vos gencives? Sont-elles enflammées ou sensibles? Saignent-elles facilement? Et vos dents? Sensibles au froid? Au chaud? Au sucre? A l’acidité? S’effritent-elles volontiers? Avez-vous des caries facilement? Et vos cheveux? Pleins de vie ou bien ternes et cassants, et restant dans le peigne ou la brosse ou la douche par poignées? Avez-vous des démangeaisons, voire des brûlures, “mal placées”? Et aussi une sensation de brûlure lors de la miction? La peau? Bien hydratée et souple ou bien sèche, fissurée ou crevassée? De l’eczéma plus ou moins sec? Les ongles? Forts, solides, lisses, roses, avec de belles lunules larges et bien démarquées ou bien fragiles, cassants, dédoublés, tâchés, striés? La nuit, des crampes ou des spasmes musculaires? Vos os et vos articulations craquent-ils facilement, surtout le matin au lever? Êtes-vous sujet à une sciatique (nerf coincé dans la colonne vertébrale)? Ressentez-vous la douleur rapidement? Attrapez-vous facilement les rhumes ou autres infections microbiennes qui traînent?

 

Et si c’était l’acidose? Si oui, avant que cela n’empire, il serait peut-être temps de faire quelque chose

 

A la découverte de l’acidose.

D’abord faire connaissance et parvenir à une certitude. Si vous avez un ou plusieurs symptômes ci-dessus énumérés, il y a gros à parier que l’acidose y est pour quelque chose. Cela n’aurait, du reste, rien de surprenant, car elle est, dans le monde “moderne”, extrêmement répandue. A des degrés divers, même si certains beaucoup plus que d’autres, la plupart des gens en souffrent..

Les conséquences de l’acidose:

Hommes chauves ou avec un ventre énorme, cellulite chez la femme, embonpoint, rétention d’eau, manque d’appétit et boulimie, fatigue et manque d’énergie, mauvaise haleine, hyperacidité gastrique, ulcères d’estomac et ulcères de toutes sortes, constipation, diarrhée, migraines, problèmes de cervicales, sinusite, bronchite chronique,  transpiration excessive, leucorrhée ou pertes blanches, accélère le processus de vieillissement, apparition de maladies avec déficience du système immunitaire, maladies de peau, eczéma, herpès, démangeaisons, dupuytrens,  problèmes circulatoires, varices, hémorroïdes, jambes lourdes, maladie de Raynaud, affections rénales, calculs, vésicule, foie, maladies endocriniennes, hypo et hyperthyroïdies, diabète, cancer, troubles cognitifs, perturbations émotionnelles, nervosité, irritabilités, insomnie, dépression, problèmes de libido, symptômes musculaires, crampes, courbatures, douleurs de toutes sortes,  rhumatismes, arthrites, polyarthrites, arthrose, ostéoporose, faiblesse puis paralysie, disparition des réflexes, ralentissement voire arrêt du transit intestinal, besoin extrêmement fréquent de boire, sécheresse de la bouche, réduction importante de la quantité d’urine, nausée, vomissements.

Les pertes de potassium sont aggravées et entraînent: troubles cardiaques de toutes sortes dont hypertension. Crises de goutte, acide urique, rhumes, sinusites, otites, sciatiques, lumbagos, aphtes, fissures au coin des lèvres, sensation de brûlures ou démangeaisons à l’anus, migraines, somnolence, insomnie, asthme, emphysème, frilosité, sensation de membres lourds, aérophagie, spasmophilie, picotements au niveau des doigts, des lèvres, du visage, tressautement des paupières ou des muscles, malaise durant ou après les repas, fourmillement dans les mains et aux pieds. Coupures au bout des doigts.

L’insuffisance respiratoire sévère. Les poumons sont le premier émonctoire des acides, l’asthme, lui aussi, est dû a un excès d’acide que les poumons ne parviennent pas à éliminer. D’où l’importance d’une bonne respiration.

La maladie de Lyme, elle aussi, semble étroitement liée à l’acidose.

L’acidose n’est certes pas une maladie en soi, mais elle offre le terrain pour de nombreuses. Et la bonne nouvelle, concernant l’acidose, c’est qu’une fois bien identifiée, elle est très facilement corrigible..

Il suffit, en effet, pour y remédier, de re-basifier – ou ré-alcaliniser – le terrain devenu trop acide…

 

Pourquoi et comment devient-on la proie de l’acidose?

Différents facteurs jouent dans le même sens. L’un des plus importants est le stress. Le stress est lié à la “vie moderne”, au “toujours-plus-vite”, à la précipitation, à la nécessité de respecter des horaires alors que l’on est pris dans les bouchons..

Mais tout le monde ne se tient pas à égalité devant la nourriture acide. Certains êtres humains peuvent absorber des aliments acidifiants sans avoir à en pâtir, mais, par contre, certains présentent une évidente faiblesse métabolique vis-à-vis des acides.

Sauf de manger 100% alcalin – ce qui n’est guère concevable, et encore il n’est absolument pas certain que cela suffise! – l’apport d’acides par les aliments de même que la production d’acides par le fonctionnement normal du système digestif, semblent inévitables. Il est donc normal, pour le corps humain, d’avoir à être confronté à des acides. Mais, alors que certains êtres humains se trouvent bien armés pour faire efficacement face aux acides, d’autres le sont beaucoup moins.

Les premiers, dont le système tampon fonctionne de façon efficace, ont de grandes réserves minérales et «brûlent» aisément tout excédent d’acides. De tels êtres humains ne s’acidifient pas facilement. Les abus d’acides doivent se répéter souvent et durer depuis longtemps pour que le terrain arrive à se dégrader et que des troubles dus à l’acidose se manifestent.

Les seconds sont des êtres humains qui présentent une faiblesse métabolique à l’égard de substances acides. Les corps humains de ces êtres humains sont vite débordés en présence d’acides. Ils les neutralisent mal et leurs réserves minérales s’épuisent rapidement. De plus, ils ont une très faible capacité de combustion – c’est-à-dire d’oxydation – des acides et ceux-ci, au lieu d’être transformés, restent sous forme d’acides.

A cause de leur extrême sensibilité, ces êtres humains s’acidifient parfois «pour un rien» ou «produisent de l’acidité à partir de n’importe quoi», comme ils le disent eux-mêmes. Il suffit d’une contrariété, d’une période de surmenage, etc. pour que leur capacité métabolique diminue et que leur taux d’acides augmente en conséquence.

Tout être humain qui se suralimente en acides, et dont le corps est sous-oxygéné et carencé en minéraux, aura tendance à voir son corps s’acidifier. Mais alors que pour les corps humains ne présentant pas de déficience métabolique particulière, l’acidification du terrain n’engendrera au plus que des troubles bénins et passagers, chez l’être humain dont le corps est sujet à une faiblesse métabolique à l’égard des acides, les maladies dues à l’acidose s’installeront très rapidement et immédiatement de manière importante, gênante, et – si l’on ne fait rien contre – durable.

Un être humain sujet à l’acidification peut, toutefois, vivre tout à fait normalement et en bonne santé, s’il adopte sa consommation d’acides à ses capacités organiques, donc s’il réduit suffisamment – c’est-à-dire dans la proportion nécessaire – sa consommation de nourritures acides; d’où l’importance de bien connaître le caractère acidifiant ou non des aliments, l’alimentation étant, bien évidemment, le principal facteur d’acidification.

 

Les causes fondamentales du déséquilibre acido-basique:

L’effort prolongé entraîne la libération, dans le corps, de résidus acides (acide pyruvique à destinée énergétique, et l’acide lactique, qui sert de voie d’attente en l’absence d’oxygène).

Pour simplifier, les aliments d’origine animale – en dehors du lait, qui, seul, notamment en poudre, peut s’avérer être neutre (les fromages, par contre, surtout ceux qui sont fermentés, sont très acidifiants) – laissent dans le corps une trace acide, par leur teneur en anions (ions négatifs), et en particulier les phosphates.

Pour corriger cela, par contre, il est important de savoir que – en dehors des céréales riches en acide phosphorique et donc acidifiantes – les aliments d’origine végétale laissent une trace alcaline dans l’organisme.

 

Les principes de base pour un juste Équilibre

L’important est de partir à la recherche de l’Equilibre. L’Harmonie est partout ce qui seul est juste. La juste mesure en tout est seul ce qui est sain. Tout ce qui est unilatéral est malsain.

En fait, le corps a besoin de bases pour fournir une base (le mot “Base” vibre dans le nombre 111), donc une structure. Mais il a aussi besoin d’acides pour dissoudre ce qui, n’ayant plus de raison d’être, a besoin de l’être.

Le corps humain, pour être en bonne santé a besoin de mouvement mais aussi d’équilibre. Le mouvement suscite un plus grand apport d’oxygène dans le corps. C’est aussi l’oxygénation qui l’approvisionne principalement en Force. C’est encore l’oxygène qui élimine les acides faibles. Il est donc important de bien respirer, donc de respirer consciemment et profondément.

Pour corriger le terrain acide le plus important facteur est probablement la nourriture.

 

Les trois grands groupes d’aliments

Les aliments que mange l’être humain peuvent être divisés en trois grands groupes: les aliments acidifiants (c’est-à-dire producteurs d’acides), les aliments acides et les aliments alcalinisants. Lorsque nous mangeons, nous consommons aussi bien des aliments acides ou acidifiants qu’alcalinisants.

Des quantités respectives de ces trois différents types d’aliments au cours d’un repas dépendra la plus ou moins grande quantité d’acides à laquelle l’organisme devra faire face, et donc la plus ou moins grande possibilité pour lui de s’acidifier.

Si la quantité d’aliments acides et producteurs d’acides est bien contrebalancée par l’apport d’aliments alcalins, les bases neutraliseront les acides sans que le système tampon n’ait à intervenir. Par contre, lorsque les aliments acides et producteurs d’acides prédominent, les acides pénètrent en grandes quantités dans le sang. Les bases alimentaires nécessaires à leur neutralisation faisant défaut, ce sont les minéraux alcalins prélevés dans les tissus qui devront être utilisés, ce qui à la longue conduit à la maladie.

La distinction entre aliments acidifiants et alcalins est donc primordiale.Voyons maintenant plus en détails quels aliments appartiennent à chacun de ces groupes.

 

Nourriture et équilibre acido-basique

De nos jours, en raison de nos mauvaises habitudes alimentaires et du mode de vie que nous menons, l’équilibre acido-basique, c’est-à-dire l’équilibre  qui devrait exister dans notre corps entre les substances acides et alcalines (ou basiques) est rompu; de plus en plus, nous tendons vers l’acidification, aussi appelée “acidose”, laquelle est une over-dose d’acides.

Une chose importante à savoir à savoir: Plus une digestion est longue et laborieuse plus elle produit d’acidité. D’où l’utilité de manger simple et de limiter les mélanges.

En outre, même si les choses sont simples, elles ne sont pas simplistes! Par exemple, le goût acide n’indique pas forcément que le mets est acidifiant pour l’organisme … et, inversement, les nourritures acidifiantes ne sont pas automatiquement acides au goût! Bref, acide et acidifiant sont deux, de même que alcalin et alcalinisant.

Afin de tamponner leur action acidifiante, certains aliments ne doivent jamais être mangés seuls: Les protéines (viandes, poisson, œufs, fromages, …) et les glucides (céréales, légumineuses, …) étant acidifiants on veillera à systématiquement les accompagner d’une généreuse portion de légumes, qui sont, à quelques rares exceptions près (par exemple, l’aubergine), très alcalinisants.

Même si l’œuf est globalement acidifiant, à noter quand même que tout l’œuf n’est pas acidifiant; c’est essentiellement le blanc qui l’est; c’est pourquoi il est possible, sans risquer de s’acidifier, de consommer le jaune.

Côté fruits oléagineux secs, il n’y a guère que l’amande qui passe le test (c’est mieux de la faire tremper 12 heures puis de retirer la peau; si on la laisse plus longtemps dans l’eau, elle germe aussi très bien).

Le seul fruit franchement alcalin et qui, à cet égard, peut donc être mangé sans restriction, c’est la banane. Dommage que ce soit pour nous un fruit exotique! Les dattes, aussi, passent plutôt bien.

Le bon régime alcalinisant comporte, bien sûr, des légumes crus et cuits, des fruits non acides, des jus de légumes et des jus de fruits frais, des graines germées, des pommes de terre, des patates douces, des avocats, du fromage frais (le fromage frais -surtout de chèvre ou de brebis – n’est pas acidifiant, à l’inverse des fromages fermentés, qui, eux, le sont fortement), des laits végétaux, et surtout, quotidiennement, beaucoup de crudités, de verdure.

A noter que, sous ses diverses formes, le soja est alcalinisant, mais, à d’autres égards, n’est pas pour autant recommandable, sauf sous la forme fermentée (miso, tofu, etc.).

Pour certains auteurs, le millet est acidifiant, pour d’autres non. Face à ces données contradictoires qui a raison? A chacun d’expérimenter et de tirer ses conclusions.

Les céréales et les légumineuses sont globalement acides, il convient donc d’en limiter fortement la consommation, à commencer par le pain, surtout si c’est du pain de céréales contenant du gluten (blé). Les blés anciens, petit épeautre, grand épeautre, kamut, sont, toutefois, préférables aux blés modernes au taux de gluten encore beaucoup plus élevé. Le maïs n’est, toutefois, pas acide et le sarrazin (qui n’est pas une vraie céréale) assez peu. Du coup, des galettes de maïs ou de sarrazin (pain des fleurs) peuvent avantageusement remplacer le pain de blé.

La germination des céréales et des légumineuses (tremper 12 heures, puis laisser germer de 24 à 72 heures en rinçant 2 fois par jour) les rend, toutefois, moins acidifiantes. Mais, surtout, il convient d’éviter les céréales raffinées et, de manière générale, tous les aliments industriels, car plus un aliment est éloigné de sa composition et de sa structure originelles plus son assimilation devient complexe et acidifiante.

A noter encore que les médicaments chimiques, en plus de tous leurs autres méfaits, sont aussi une cause d’acidité supplémentaire dans le corps.

Si certains êtres humains arrivent à contrer victorieusement la véritable agression que constitue l’excès de substances acides dans le corps, la plupart d’entre eux se montre{nt}, cependant, à divers degrés, peu capable{s} de les neutraliser et de les éliminer.

L’acidification du terrain qui en résulte est la source de très nombreux troubles de santé. Beaucoup de gens en sont atteints, mais dans l’ignorance des causes véritables de leurs maux, leurs problèmes perdurent souvent longtemps, parce que le traitement approprié pour désacidifier le terrain n’est pas mis en place.

La multiplicité des troubles qui résultent de l’acidification du terrain, perturbations qui peuvent se manifester simultanément ou successivement dans le temps, fait courir la personne acidifiée d’un spécialiste à l’autre et – en un véritable combat contre l’hydre à neuf têtes – adopter toutes sortes de traitements divers et variés, alors qu’un traitement unique – la désacidification du terrain – amènerait, en une seule démarche et avec des résultats relativement rapides, la guérison de tous leurs maux.

Pour y parvenir, l’on peut, par exemple, pratiquer ce que l’on appelle le “Régime Alcalin”.

 

Les bases du Régime Alcalin

Régime à suivre pendant 45 jours.

Boire assez pour éliminer plus d’un litre et demi par jour. Hépar ou Contrex, plus 500 millilitres de boissons alcalines (Vichy, Vals, Pougues) ou encore ajouter deux grammes de bicarbonate de sodium ou de citrate de potassium. 250 millilitres avant l’effort, 100 à 200 millilitres tous les quarts d’heure pendant l’effort, et 250 à 500 millilitres de boissons alcalines après l’arrêt de l’effort.

Attention!, si les eaux alcalines peuvent être d’un apport très appréciable au cours d’une telle cure, il est important de ne pas en poursuivre la consommation après la cure. D’une part parce qu’elles sont trop minérales pour constituer une boisson quotidienne permanente et peuvent ainsi provoquer une importante surcharge rénale, d’autre part parce que l’intestin trop alcalinisé par une telle eau fortement minéralisée va permettre aux bactéries de putréfaction de proliférer et donc de faire le lit de diverses maladies. L’eau pour la boisson courante et permanente, selon les paramètres de la Bio-Electronique de l’ingénieur Louis-Claude Vincent, doit, au contraire, être légèrement acide avec un pH entre 6 et 7.

Prendre des aliments alcalinisants: légumes, fruits, laitages. La surveillance du pH urinaire permet de contrôler le résultat: l’urine doit être légèrement alcaline; son pH doit se situer entre 7,5 et 8.

Les aliments à consommer sont les aliments alcalinisants:

– Les aliments alcalinisants forts sont: Carotte, épinard, orange, raisins secs, salades, lait et dérivés. Boissons gazeuses Vichy, Vals, Pougues.

– Les aliments alcalinisants faibles sont: Asperge, banane, chou, haricot, poire, pomme, compote de pommes, pomme de terre, jus de légumes, de fruits frais, le thé vert, les infusions de plantes, le soja et l’orge, les amandes, les châtaignes, noix de coco, les graines germées.

N.B.: Rappel: Goût acide et aliments acidifiants ne sont pas liés. Les citrons, par exemple, et même les oranges, bien qu’acides, laissent, après digestion, des résidus alcalins.

Les aliments à éviter sont les aliments acidifiants.

– Les aliments acidifiants forts sont: Les viandes bovines, les protéines (les acides aminés) en général. (les plus riches en phosphate).

– Les Aliments acidifiants faibles sont: Beurre, chocolat, œufs, pain, saindoux, tomates, céréales et leur dérivé (pain, pâtes…), sucres et produits sucrés (confitures, miel), l’abricot et la prune, fromages fermentés, l’alcool, le café et le thé, pois chiche, lentilles, haricots rouges, tous les fruits oléagineux (cacahuètes, noix de cajou etc) sauf l’amande; l’asperge, l’artichaut, les choux de Bruxelles, le cresson, la rhubarbe, les oignons (les autres légumes sont donc alcalinisants).

Qu’il soit blanc, semi-complet ou complet (bis), souvent, les gens mangent trop de pain. Certes, le pain d’épeautre (surtout le “petit”) ou de kamut (moins de gluten) est meilleur que le pain de blé. Pareil pour le seigle ou d’autres céréales. Malgré tout, l’excès de pain, outre le problème du gluten et le fait qu’il fait souvent grossir, même avec du bon pain, demeure acidifiant (surtout lorsqu’il est fait à partir de levain acide). Pour ceux qui ne peuvent manger une salade ou des légumes sans les “pousser” avec du pain (qui donne aussi une impression de “caler”), la solution est alors de remplacer le pain par des galettes légères soit de sarrasin (“pain des fleurs”), peu acidifiant, ou encore d’amarante, soit même – encore mieux – avec des galettes de maïs, l’une des rares céréales non acidifiantes, les trois étant d’un goût fort agréable.

 

Après le régime de 45 jours:

Reprendre une alimentation équilibrée, avec 12% de protéines, 30% de lipides et 58% de glucides. Les apports protéiques seront équilibrés entre les laitages (8% protides), le soja, les lentilles, les viandes, et privilégiant les poissons maigres et mi-gras.

Ce qu’il faut considérer avant tout est que plus une digestion est longue et laborieuse plus elle produit d’acidité. La première voie à suivre pour retrouver sa «base» est donc de respecter son système digestif. Donc, autant que faire se peut, éviter les mélanges.

Ensuite, privilégiez les aliments «alcalinisants» et n’abusez pas des «acidifiants». Mais, – répétons-le – il y a un piège: le goût acide n’indique pas forcement que le produit est acidifiant pour l’organisme … comme le citron qui au goût, est acide mais, pour la plupart des gens (car il y a des exceptions!), est alcalinisant.

Pour désacidifier il convient certes de modifier sa nourriture en l’alcalinisant, par exemple en pratiquant le régime alcalinisant de quarante-cinq jours, mais, pour compenser les acides, il faut aussi, à la bonne dose, apporter des correctifs, et donc des bases, de préférence sous forme de citrates, plus facilement assimilables, soit des sels alcalins désacidifiants.

Il est aussi connu que le goji – préférer le goji de montagne poussant en altitude – est un ré-équilibrant naturel de l’équilibre acido-basique.

Tant qu’à ré-équilibrer son corps, autant lui donner tout ce dont il a besoin, et associer aux minéraux, les vitamines et les acides aminés souvent manquants. En effet, il est sûr que les substances vitales agissent en synergie, qu’il convient, bien sûr, de prendre avec un bon dosage., après quoi, selon divers témoignages, il semble qu’une bonne complémentation puisse contribuer à ce que l’équilibre acido-basique puisse ainsi être, pour une part, dans une certaine mesure, rétabli.

Si, toutefois, une simple complémentation ne suffit pas, alors le recours à une méthode à l’efficacité éprouvée s’avère nécessaire…:

Comment est-ce que je gagne ma santé?

 

Sites/Pages à visiter:

http://www.osteodomicile.com/articles/61-aliments.html

http://www.nutrivitalite.fr/biblio/File/articleettableauacidebase.pdf

Comment mesurer le pH urinaire?:

http://www.christophervasey.ch/FR/Articles/gerez.html

Acidifier ou alcaliniser?:

http://www.christophervasey.ch/FR/Articles/cancer.html